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Full text of "Réponse à Testis, sur les procédures d'une cour d'enquête [microforme] : sur plainte du lieut. colonel Bourdages, contre le lieut. Joseph Cartier, ordonnée par Son Excellence le lieut. général Drummond; et tenue à Chambly, le 1 juin, 1815"

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23 WEST MAIN STREET 

WEBSTER, N.Y. 14580 

(716) 872-4503 






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CIHM/ICMH 

Microfiche 

Séries. 



CIHM/ICMH 
Collection de 
microfiches. 




Canadian Institute for Historical Microreproductions / Institut canadien de microreproductions historiques 





Tachnical and Bibliographie Notsa/Notes tachniquea et bibliographiquas 



The Institute has attampted to obtain the bast 
original copy availabla for filming. Features of this 
copv which may ba bibliographically unique, 
which may alter any of the images in the 
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the usual method of filming, are checked below. 



n 



Coloured covers/ 
Couverture de couleur 



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□ 



Couverture endommagée 

Covers restored and/or laminated/ 
Couverture restaurée et/ou pelliculée 



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Le titre de couverture manque 

Coloured maps/ 

Cartes géographiques en couleur 

Coloured ink (i.e. other than blue or black)/ 
Encre de couleur (i.e. autre que bleue ou noire) 



I I Coloured plates and/or illustrations/ 



□ 



Planches et/ou illustrations en couleur 



Sound with other material/ 
Relié avec d'autres documents 



r^ Tight binding may cause shadows or distortion 



D 



D 



along interior margin/ 

La reliure serrée peut causer de l'ombre ou de la 

distorsion le long da la marge intérieure 

Blank leaves added during restoration may 
appear within the text. Whenever possible, thèse 
hâve been omitted from filming/ 
Il se peut que certaines pages blanches ajoutées 
lors d'une restauration apparaissent dans le texte, 
mais, lorsque cela était possible, ces pages n'ont 
pas été filmées. 

Additional commenta:/ 
Commentaires supplémentaires; 



The 
to tt 



L'Institut a microfilmé le meilleur exemplaire 
qu'il lui a été possible de se procurer. Les détails 
de cet exemplaire qui sont peut-être uniques du 
point de vue bibliographique, qui peuvent modifier 
une image reproduite, ou qui peuvent er.iger une 
modification dans la méthode normale de filmage 
sont indiqués ci-dessoui*. 



□ Coloured pages/ 
Pages de couleur 

□ Pages damaged/ 
Pages endommagées 

□ Pages restored and/or laminated/ 
Pages restaurées et/ou pelliculées 



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Pages discoloured, stained or foxed/ 
Pages décolorées, tachetées ou piquées 



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I I Pages detached/ 



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Pages détachées 

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Seule édition disponible 



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r~n Includes supplementary matériel/ 

r~~| Only édition available/ 



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Pages wholly or partially obscured by errata 
slips, tissues, etc.. hâve been refilmed to 
ensure the beat possible image/ 
Les pages totalement ou partiellement 
obscurcies par un feuillet d'errata, une pelure, 
etc., ont été filmées à nouveau de façon à 
obtenir la meilleure image possible. 



This item is filmed at the réduction ratio checked below/ 

Ce document est filmé au taux de réduction indiqué ci-dessous. 

10X 14X 18X 22X 



y 



26X 



30X 



12X 



16X 



20X 



24X 



28X 



32X 



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originaux sont filmés en commençant par la 
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entirely included in one exposure are filmed 
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method: 



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reproduit en un seul cliché, il est filmé à partir 
de l'angle supérieur gauche, de gauche à droite, 
et de haut en bas, en prenant le nombre 
d'images nécessaire. Les diagrammes suivants 
illustrent la méthode. 



1 


2 


3 




1 


2 


3 


4 


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REPONSE 



1)^ 



À 



TESTIS, 



• ■■! 



JUJR LES PROCEDURES D'UNE 



COUR D'ENQUETE, 



SUR PLAINTE DÛ 



LIEUT, COLONEL BOURDAGES, 



CONTRE LE 



LIEUT. JOSEPH CARTIERj_ 

ORDONNEE PAR SON EXCELLENCE LE ^ p- 

LIEUT. GENERAL DRUMMOND; ^T 



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ET TENUE A CHAMBLY, LE 1 JUIN, 1815> 



IMPRIMÉ PAR C, B. PASTEUR 4b ca 



BUB ST,JACai7E8. 



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U •: 



BEPONSB^ &C, 



_ AI lu votre r^nse à hauteur de l'écrit sur iââ 
procédures d'uue cour d'enquête sur plainte du 
Lient. CoL Bourdages, contre le lient. Joseph Car* 
tier, et à votre motto, "J^cU jtisHtia ruât cœhan" A 
vos allusions à ce qui s'est passé en l'hiver 1810, à 
propos de zèle en faveur d'un opprime contre le 
pouvoir de l'Administrateur en Chef, on.pourroit 
peut-être vous reco»inoitre j le style n'est pas moins 
remarquable : ce langage n'est pas de tout le 
inonde. 

Le d^pit, la rage et la fureur semblent inspirer 
ces expressions basses et triviales dont vous faites 
usage. Il faut donc que vous ayiez souffert du pre- 
mier écrit; cependant il ne pouvoit blesser ^ui que ce 
soit, si ce n*est peut-être le Colonel. Aussi je crains 
bien qu'on ne lui attribue la réponse. Le premier 
^crit n'étoit qu'un simple exposé de faits qui avoient 
an rapport immédiat avec |8t cour d'enquête, bieiji 
ilifférent en cela de la re|i>onse. Mais je ne puis 
perdre de vue ce reproche que vous faites à l'auteur 
gue son zèle ^c, M eut fait plus d'honneur en l'hiver 
1810. Etoit-il donc permis alors de représenter 
l'Administrateur en chef comme un homme foible, 
ignorant, injuste, en un mot, comme un tyran ? oui 
direz vous : tout étoit permis alors.—*" Fiat Justiti» 
ruât cœlum," étoit votre motto, je le sais : il vous ^ 
4onné quelques fièvres chaudes, et puis maintenant 
vous voulez donner des leçons : Oh î le comble 4f 
ridicule l 

-À. J!L.%^ f^ ^Jf "À. 



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- 4 

L'auteur de IVcrît sur les procédures de la cour 
d'Emiucte pense bien diftëremment de vous et de 
votre secte, il croit avec tout sujet Anglois qu'une 
personne qui a souffert par un acte d'administration 
peut bien exposer sa cause aux yeux du public, mais, 
ne doit jamais (pas plus aujouru'hui qu'en 1810) 
manquer au respct qui est du au représentant du 
Roi, qui (comme dans le cas actuel) n'agit jamais 
par des vues tHroites ou intéressées, qu'on ne peut 
et ne doit attribuer qu'à ses officiers dans quelques 
cas particuliers ; aussi quelqu'eflbrts que vous fassiez, 
vous ne persuaderez à personne que l'Ecrit en ques. 
tion ait été fait dans l'intention de faue aucune 
réflexion contre l'Administrateur en chef. Cet écrit 
'est propre à justifier Mr. Cartier même aux yeux de 
Son Excellence et tout le monde l'a jugé amsi. 

Je n'entreprens pas de repondre à tous ces récits 
puériles, ces observations contradictoires et ces fades 
assertions aussi mensongères que ridicules, dont votre 
réponse est remplie et qui n'ont aucun rapport avec- 
le sujet et le résultat de la Cour d?.Enquête. J aa 
même toute raison de aroire que vous ne serez pas 
lu, car qui ne seroit détourné par votre première 
phrase dont le stile etia construction peuvent tout a 
coup caractériser l'auteur et doivent eflrayer le lec- 
teur,*pouitantcommeilfautprévenirmèmelemalpos.. 

sibleet que vous pourriez en imposer à quelqu'un, ne 
seroit-ce qu'à un seul, j'en dirai autant qu'il en tau- 
dra pour servir de contrepoison, d'autant plus que 
cela n'est pas difficile. Puis,je vous abandonnerai ^ 
votre dépit den'avoirpu faire aucune impression sur 
l'esprit Public, pas même sur les ignorants que votfti. 

pensiez duper. xr t 

Et d'abord vous voulez nous persuader que Mn le 
Colonel Bourdages n'étoit point en inimitié avecî 

-il pKt vrai oui» 



A invtnerfnr\r\0 



?là a beîiiicoup de rapport avec la Cour d Enquête 



« « * ««k 



Mr. Cartier, il faut avouer que vous vous y preneâj 
(l'uîie singulière manière pour nous en convaincra 
\otre début nous fait voir une inimitié s\ibsistante 
«ntre le Colonel Bourdages et Mr. Cartier l'Oncle 
(dont par délicatesse vous ne deviez pas rappeller la 
mémoire,) mais il est bien diglie de vous d'insulter 
aux morts, et puisque Mr. Joseph Cartier étoit en- 
tré 'très vivement dans les rfessentiments de son 
Oncle ; mais le Colonel Bourd^es, Oh l'homme 
modéré 1 il ne connut jamais la haine ni la vengean- 
ce ;' la douceur et Taménité de ses manières en font 
foi; jusqu'aux traits de sa figure qui ont reçu l'impres- 
8ion.de ses sentiments, annoncent ce qu'il est, lé plus 

^oux et le plus modéré des hommes voyez le en 

1810, voyez ses productions, voyez-le à la Chambre^ 
voyez-le en 1813 à la tête dé son Battaillon, j'alloi^ 
dire, voyez-le à la Cour d'Enquête, il est partout le 
même. 

Mofis vous. Monsieur qui devriez avoir les maniè- 
res honêtes de votre Colonel, comment avez vous 
l'impudence de donner à entendre que Mr. Joseph 
Cartier n'u pas été jugé par son Oncle, digne d'une 
I commission dans la Milice. Pensez vous en impo- 
(poser à ceux qui le connoissent? Mais non, vous 
vous oubliez, vous n'appercevez même pas qu'une 
pareille platitude vous expose, et fait assez voir que 
vous; ou ce qui est à peu près la même chose, Mr^^ 
le Colonel, est aveugle par cette même haine, ce 
même esprit de vengeance, qui fit donner au ColiV 
nel cet ordre dont il a tant Ueu de se féliciter. 

: Apprenez que le Col. Cartier n'étoit pas homme 
à-tirer des avantages de sa situation de Colonel, nf 
à fatiguer comme bien d'autres le Commandant en t 
chef pour de n(xiveaux appointements toujours inté* 
tesKiés^ ii û'avoit pas comme quelqu'autra> solicité l^ ' 



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st vrai a ut» 



• 



lilace, il n*avoit pas changé d'opinions politiques, et 
f avoit pas fait de basssesses pour l'obtenir.* 

Pour en revenir aux sentiments du Colonel Bour- 
(Jages envers Mr. Cartier, souffrez que je vous rap. 
pelle des faits. En Juillet 1813 (le 12) il. fit pour, 
suivre Mr. Cartier pour avoir manque a 1 appel 
du tiers du Battaillon qui se faisoit 1 après midi, 
il savoit qu'il dinoit ce jour là chez un de sesamii, 
le Major Drolet, qui avec sa libéralité ordinaire lu; 
avoit /conseillé de rester à Table, lui disant qu il n en 
seroit pas parlé. Mr. Cartier connoissant le pitoya. 
ble motif de la basse vengeance île son Colonel, ne 
voulut p^mêmeplaider son excuse et payai amende, 
est.ce.là un beau trait de votre Colonel ? Ce sont là 
ses actes de générosité ! I , r. . • ^ > 

Chacun sait aussi que Mr. Cartier ne fut point $ 
k dernière Election du Cojnté, et Mr. Bourdages 
tout irrité de n'avoir pas réussi dans son proprç 
comté, même à une seconde reprise, et d être réduit 
à chercher desElecteurs chez des gens dont li n étoU 
pas connut et qui n'avoient jamais entendu parler 
le luil si ce n'est peut-être en qualité d'mspecteuf 

♦Cela me rappelle un certain Monsieur, Notaire de profession, 
«t membre deïa Chambre, qui, lorsque le Ghevaher M.lnes W 
trouva dans la rivière Chambly, vmt présenter Requête a la porte 
wême du Col. Cartier et fit toutes les soumissions imaginabM 
** , . • j: «„i loî Aif rpfiiséfi: 1 OU B*aooerçul 




«es opinions paiixiqueev" "^" ^^^ J""'*"" J" ;- r il„^û«n 

U opprouva outes les mesures du Gouvernement il devint flatci» 
et intrigant, et cela pour -devenir Major de milice 1^^^^ 
et deviSt ensuite Lieutenant Colonel; chacun sait comment ij 
abusa de la confiance qu'on avoit reposée en lui, danandez au» 
tailiciens de sa Di^sion. 
' fCe n'est pas l'embarras, il y a des personnes qui gagnent ânô 

''^Se^ïèst pas le seul Comté où dans les derni«îr.e3 Elecûoin 
^orTait élu, faute d'autres, la première persopne qm 8*est ^t- 



/ 



ques, et 

i\ Bour^ 
)us rap* 
[it pour- 
l'appel 
es midi, 
;es amiiy 
Qaire lui 
u*il n'en 
ï pitoya* 
onel, ne 
amende, 
e sont là 

t point è 
jurdages 
1 proprç 
re réduit 
il n'ëtoi^ 
iu parler 
ispecteuf 

prcfessioB» 
Milnes S0 
e à la porte 
maginableA 
B'apperçut 
[lentet que 
I les même^By 
îv'mt fiateuc 
il y réuss^ 
comment t) 
nanUezaux 



;agnent â Dô 

QS ElectioiR 
\i 8*e«t|»Té- 



f 

dé» Postes,* 4it un jour 5 Mr. Cartier qu'il savt)ii^ 
qu*il etoit du parti de Mr**Malhiot, cela lui donna' 
à penser qu'il ne tarderôit pas à éprouver les effets 
de sa mauvaise humeur ; d'autant plus que le Colo- 
nel dans un de ses prônes à la porte de l'Eglise lort' 
de 1* Election, avoit dit qu'il remarqueroit ceui; qui- 
n'iroient point voter. 

i II est encore autre chose que vous ignorez peut* 
être ; je vais vous apprendre une petite ariecdote du* 
1 15 Janvier, 1815. 

I Le Colonel fît demander Mr. Cartier en lui fesartt' 
I dire qu'il Voulojt régler pour les rentes de ses terre*/ 
I comme agent de la Seigneurie de St. Denis, mai^; 
Ic'étoit un prétexte. Mr. Cartier rendu chez lui, il' 
I Tappella à l'écart dans Un cabinet qu'il ferma suif* 
I lui, et là, lui montrant un Pamphlet qu'il tenoit à la 
Imain intitulé '* Vie Politique de Mr.********* Eé^ 
\ Membre de la Chambre d* Assemblée,** S^c, demanda? 
I à Mr. Cartier s'il connoissoit ce Livre, et s'il croyoît 
I que c'étoit sa propre confession de ses erreurs passées^ 
I A quoi Mr. Cartier, tout étonné d'une telle question» 
I lui répondit que non, qu'il ne pensoit pas que lut 
I Mr. Bourdages put se maltraiter de la pareille façonj^ 
ialors le Colonel ému, dans l'effet de sa bile, dit ê 
I Mr. Cartier avec aigreur qu*il savoit qu'il avoit dit 
là quelqu'un que le pampWet en question étoit sa 
I confession écrite par lui-même, Mr. Cartier niant 
I la chose, en apjpella à la personne même qui avoit prf 
I faire ce rapport. Mais le Colonel s'emporta sans 
I vouloir lui nommer cette personne, et cda, dit-il, par 
I délicatesse. Ceux qui connoissent votre Colonel pen- 
I sent bien qu'il n*étoit pas froid sur un pareil sujets; 
I (car l'on dit que ce Pamphlet contient bien des 
I vérités,) et dès lors Mr. Cartier ne douta plus de» 
I sentiments de son Colonel à son égard. 

H **©$! dit qu'il ê*est donné bien de la peine peut se prôéurér cette 
I place et qu'il a bien faille Caaiéléop, çwil Ta souvent fait ptfiifi'' 
beaucoup moins. 



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* 

Mainteèiant douterez vous que Mr. Boiirdaj?eB et 
Mr. Cartier- fussent en mauvaise intelligence et 
aue votre Colonel n'eut du ressentiment contre Mr. 
Cartier: à quoi bon tous vos prétendus actes de gêné, 
rosité et toutes ces sottes assertions dont vous en. 

ouyez le lecteur. ' , „ , 

« A Pinstant (dites-vous) Mr. Bourdages reçut son 

ordre et accorda généremement, la demande de Mr. 

Cartier (la place de Q. M.) En vérité cst-il rien 

d'aussi ridicule ? Il y avoit certainement beaucoup 

de crénérosité à cela. Dites donc plutôt que Mr. 

Èourdages sachant bien que Mr. Cartier étojt la 

personne la plus propre à bien remplir cette place, 

ftit fort content que Mr. Cartier voulut 1 aceenter 

et l'on vous croiroit si vous parliez ainsi. Vou» le 

savez bien, car Vous ne pouvez vous empêcher de 

dire qu'en ne croiroit pas Mr. Cartier capable de 

l^ssesse, et cela est très-vrai; ainsi n'ayez pas de 

crainte que son caractère souffre de vos fausses re- ! 

présentations, l'on ne vous croira pas à votre parole** 

Vous niez si effrontément certains faits, les plus 

avérés, que je suis à chaque instant porté à laisser 

échapper ma plume, car le, plus court seroit de vous. 

donner un démenti sur le tout et de crier à l'impos- 

* L'écrivain auroit t»ien dû nous donner Copie de la Lettre 
du mois de Février, 1814-. Mais je pense que c'eut été en contra- 
diction avec ses allégués. Honte a i:auteur,.de tels impostu. 
,es » « « Surtout lorsqu'il nous dit être témoin de tout, avoir tout vu, 
tout' entendu ; c'est une manière bien gauche de s'y prendre pour 
être-cru. Ce qu'il y a de plus remarquable c est qu'il s'efforce 
de nous montrer que Mr. Cartier étoit poli et honnête dans ses 
correspondence, avec le Colonel : quî en doute ? Il am;ott,beau. 
coup plus de peine à nous persuader que le Colonel etort tela 
>égard de Mr. Cartier ou même de qui que ce soit. J admire 
encore la délicatesse de l'écrivain en faisant intervemr le nom de 
Madame Cartier dans son écrit ; çequ'il en dit n'est qu^une teue- 
seté que le Colonel rapporte pour donner de la vraisemblance a 
son histoire. La galanterie, la politesse même en vers les Dames 
n'est pas son foible, aussi ne passe-t-il pas pour m favori du bea'A. 



sexe. 



% 



tur«, tuais vou« ion^mez h entendre au petit nan^ 
bre de Lecteur que l'on ne peut vous répondre, c'est 
pourquoi, je vais encore ajouter quelques remarques. 
Que voulez vous dire à propos du dépôt des aç# 
mes au retour de la campagnes lorsque vous voiç 
servez de ces termes, " Ceci est absolument fauk 
Mr. Cartier peut produire cet ordre" Entendez 
vous dire que le colonel n*avoit pas donné d*ordre 
à ce sujet, ou si vous voulez seulement dire que Mr. 
Cartier n'est pas en possession d«Un ordre par écrit 
de la part du Colonel. Je crois que vo^s a*en savez 
trop rien vous même. > « ^, , i. 

Il n'est pas possible de croire que le Colonel voiï. 
lut nier qu'il a ordonné les différent» dépots d'armeg, 
d'autant plus que nous avons un retour de ces arme^ 
desa propre main, et qui doit se trouver dans l'offic^ 
de l'Adj. Général avec les autres papiers prodmfs 
lors de la cour d*Enquêfce,» vous l'admettez vou^^ 

mt^me un instant après Quand i ce qm suit 

immédiatement j cela ne mérite pas de réponse, 
d'autant plus que c'est par des citations menson- 
gères du premier écrit, que vous prétendez le refv.- 
ter ; la seule observation à faire c'est que de tels 
moyens employés pour tromper le lecteur sont di- 
gnes du plus profond mépris t 

*Ladi Gén. pourra aussi bien V9l» informer de ceci comme i! 
informa le Colonel de la réception qu'il fit à Mr. Cartier, le ren- 
contrant dans Québec. D'après ce que j'ai entendu dire, Mr. 



«• I 



^'il 



dang la rue. 
U la 15e. ligne de la 9e. page, j(iuî¥ au Ueu d'années. 



m Aïe aièpehserai aé dife quoi qi^ ce soît^an si^A 
^àefowL^^^^ compte des arm^s apr^ 

Sco^poration cessée, et je réfère au premier Ecnt 
-SèWe suffisammant pour tfout ^lomme de 
'bon senT. 'Je désire seulement qû^on nejs'en ritp, 
Se pàsaux citations de celui . qui je r^^ponds vu 
luHl a\ mauvaise foi de représenter les raisonne. 
ment^ de Son adversaire dans un sens tout difterent, 
♦Et dans des termes.tout à fait étrangers. 
- Vous Ôsets affirmer que le Colonel et Mr. Cartier 
%onviTitént du temps ou Mr. Cartier feroit le trans- 
Ipt-des armes. &c. Que Mt. ^^rtierne montroi 
Cc4.e oppbsition à faire ce service Rappeliez vous 
IS, toier n^a jamais fait de difficultesde faire 
Wpôrterles armes qu«ilavoit en sagarde, mais vous 
affectez de confondre les choses, en donnant a enten- 
%eaue Mr. Cartier étoit convenu d'aller chez les au. 
-tresdépositaires chercher leurs armes et lestranspor 
^ter lui même à Chambty, ce quele Colonel sait très 
'bien n*être pas le cas. , ,. ^»..fi« 

Il éi singulier de vous entendre dire que c est le 
Colonel qufpria Messrs. D. et D. de taire le voyage 
deChambly avec Mr. Cartier, tandisque x*est Mr. 
'€artîèf qui prdpôsa îâ chose à ces Messrs. qui 
d'abord en convinrent et qui en furent de- 
' tournés (comme on a tout droit de le supposer) 
mr le colonel lui même, car ce fut après une 
Wé^eiiceiivecle (blonel qu'un de ces messieurs 
lint dire à Mr. Cai-tier qu'il etoit ordonne a Mr. 
. Ckrt'êr d'aller recevoir les armeis dans les ditterents 
^^épôts^^tqui'ildevoity aller. Mr. Cartier voyaiit 
bien ce que cela vouloit dire et que son Colonel n'a- 
voit d'autre but que de l'humilier- (Mr. Cartier s'é- 
toit plaint un instant auparavant à ces Messieurs de 
^ -v ««:a«« ^/^nf Ifs rVilnnpl lui avoitDarle.) 

et qu'il avoit détourné ces Messrs. de taire le vr— 
avec lui à Giambly, dit au Mons. qui lui pa 



que chaqi 

Bateau, € 

responsal 

livreroit 

dre ; Mr. 

pas un t€ 

pour savi 

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26 Avril, 
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dre du C 
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JQue 
à Chamb 
4ës canti 
doute qi 

Mr. Cai 
pé, car fi 
toit poin 



oue chaque d^posit^re mettrpit §€!8 âmes dans Iç. . 
Bateau, -et que lui Mr. Cartier n*en pi endroit pas %. 
responsabilité -, à quoi ce Mr. féppndit qu'4 ^ne les 
Hvreroit que moyennant m nçu d'armes en honony^^ 
dre ; Mr. Cait^er lui dit à c^la qu^il ne Hi donneroit- 
pas un tel reçu, n*éta«t pa^ un inspecteur. d;arme^.. 
Lur savoir comme ils dévoient être pour être eiï 
bon ordre. H faut dire aussi que Mr. Cartier etoit 
bien informé que quelqu'un de ces Messieurs -^es 
dépositaires n'avoient eu aucuns soms de leurs ar- 
raes et ne s*en ^toient nullement occupes. (On les 
a rendus encore to^t rouverts de la bpue de Chata^-^ 
ffuav) ils avoient pourtant reçu volontiers ce qu 4^ 
lîjuôit le Gouvernement pour les indemniser des dét 
penses nécessaires. Mr. Cartier au contraire avait 
pris un soin tout particulier des armes ouaccoutre^r 
mens qu'il avoit en dépôt, enemployairt a plusieurs 
repriserun p^rti dp soldats du 76e. Regt. avec% 
permission de leur capitaine (le capt. RanKm,} pour 
les mettre et tenir en bon ordre ; il n'en a pas é% 
mie\i% récompensé, au contraire on VQ^oit le rendra 
responsable des autres aussi bien sai^s do^te que ae 
; la perte des bandoulières c. gibeirnes qm sl sont, 
1 trouvés n^anqués, d'après ^allégué du Colonel. , J 
Mais passons à autre chose ; vous ^tes qu il e^ 
faux qve Mr. Cartier ait assisté à la livrai^op d*a|-.. 
mes, &c. à Chambly,)! et vous prodw^ez au so^ 

*L'on ose dire que Mr. Cartier n*avoitnenàcr^Mndreà8jd.«^ 
ger de la responsabilité des arinefi....VQyea l'^^-^^^f " ,9^^ 

26 Avril :..>'à Chambly où vous devez V9us »»*^^]^jyf ^ 

toutau magazin du roi étant le premier ^charge et rewon'aMejg 
h reçu qut vous en avez donné;* . Puis 1 ^^^^^\^'l;.^^^l^, 
il ''Qu'il n'est aucunement question de responsauinté dans i or 
dredu Colonel. L'on doit.se Wliciter qu'il n'ait été fau aucune 

''V^::^^L^si ae la livraison fixité c^rnô^jour 
à Chambly au département du Commissaire, des ï^avresacKS et 
4es cantines ; ces choses n'ont point été livreesjur la £^2{J1 
doute que yous ayez connoissaiicij ûe icur '•"'":;" 'J^^. " _" 
Mr. Cartier en a un bon reçu dont vown« vous êtes Pp'^M ^^.^- 
pé, car sans doute vous auriez aussi affirme ^ue Mr. l-ariier n^ 
toit point présent» cette livraison. 



^!l 



M 

9f^ 



; î 



I 



ti^ desiSâavto aïKJnymes (^.gull&te **p&«;^ 

firrfallS^d^'pe^/nne. dLintéreasée. 
iTprouvent ten*5oi*F« fecon/ra»-«. 

St. Denis le 18 D^ceiebre 1815. 

fterre Page H dernier il ëtoit présent 

t)épose que '^ f^^KSàmes,aioutre- 
mem, fcc. deladivsionoe isi. jj' . 1^ 

»\°r'' 'v'^'lSin e venTavec lui et qu'ils 

nrle gaïae i"»f»f'" .7. mettre les armes accoutre- 
ont (par des soldats) lait '"«tre >«?- ^, 

„.ens sur la grève de g^ ^^^/^^^^^^/à^ et at- 
que lesam.es de ^r- C^t^r, J^^^ » 1 j^ ,„; 

*l.?%arerCrclSfdIrtn,U détaches a 
fo^p^ï^enti^urce^^^^^^^^^^^^ 

présence du garde tnagazin, ^^^ f^' ,^f ^^ ^ême 
L Mr.Cartier étoienten <:?«^e.et qu .1 » "^^^ 
Mr Cartier défoncé les caisses et '"'■fé ;«,P^?ff 
fon nombre au Garde Magazin, déplus le dit 1^«« 
preé dépose queMr. Cartier lui a paru «tr* Ç^'«^ 
fXSlaU^S^ide^cj^^^^ 

P3B à poursuite pour pwjure; autre ««""e^;;^' » f^ ^^"^eut 



semble a^ 
roieïit et 
la place < 
saut a&r 
vérité. 



fl.-J«<|î.'lifc«îî4i^;is|*-« îrtfe-; 



■:-. **'.. 



à St - 



J.B. 

il ëtoit 

des ariïi 

Denis, 

vés en 

Duvert 

&c. dé 

qui a p 

un ihî 

tier fui 

venu a 

treles 

le dit J 

Mr. C 

quets I 

l'aide 

^ur( 

gazin, 

en ca 

fes ca 

garde 

Carti 

tous 

Déni 

lega 

pose 



Ule avec ^F^'^Z^Z^'^ce^-^ P^* ^^ 
roient été du cÔ<^^^,^!ue déclaratioale ditdépo. 
la place de l'vraision.laaueUe ûec 

sant affirma contenir la pure verwt ev t 

"^"*^- (Signé) , PIERRE PAGEV. 

Affirmé devant moi, ,.,. ) 

d St. Denis, le IS Dec. \S\5. > ; 

St Denis. 20 Décembre.. 1M3,_ 
j.B.Baillargon^^.ude^<i-£î S 
fl étoit présent a CharoWy, avec « j^ ^^gt. 

&c. dépose le dit J. B- ,?^rfS,„>artier qui parla 
nui a paru dans le bateaututMr Jos. Cartier^ P ^^ 

l i^tant aux honinies » 

venu avec lui, et qu Us ont ijw» ' ^ 

tre les annes et accoutremens sur a g'^^ • /"^g 
feditJ. Bapt. Baillargon dépo^^'^J^^ ™ a- 
Mr. Cartier étant .^^f^^^f, P?fiS Mn Cartier aL 
quets de dix fusils, il " ^^J^JJéméparément 
l'aide des hommes, d-tf f^^^^.f "^e du Garde Ma- 
^ur certifier son nombre e" P^^"" ^j ^toient 

^'^'^"'''eroXS- MnSr défoncé 
ea caisses, et qu il a mi "^^ . . „ nombre au 

l,s caisse, et ^^^^ A B B^go^^ ^^• 

ffarde magasin, le dit J.U ^a^^^^^ë^" ulUvraison de 
Cartier il a paru être celui qui a ^}^^^^' ^^ §,. 
tous les arm^s, «ccoutremens^^^^^^ ^^,, 

Denis, l'ayant toujoursju^occu^^^^^^^ J^^^^ ^^ 

le garde "»-^B***t^ ^"''?" ;\;7 Cartier présent sur i^ 

T»/ife^ nii'il a toujours vi Mr. V^amei F jWjlua 

r. iouisi:iiicouDuveït-, dépo8« a««pi« 



gï^e 



avec 



;i'i 



. .JJl4**«' 



... 



>"«. 



l#ai. J. «alMv Baiîîargon qu'après i[tîe t<5^ lui P^ 
nitiim; U a vmIi>î Mr. Cartier çt AlitQine J^îenard 
nort^r des Ilavresarks etdea Catiti»ea ay hangaia 
Su rcïwwiiseaire où ]Vlr. Cartier fUtles livrer, laquel, 
lé d^cjaml^n ]« dit J. Kapt^ liaaiargQna#inne.ç^|i?, 
tenir la pure vérité et rien que la véritt , . . i v 

J. Bapt. t Ba^l^rgpu 

Affirmé devantvwi, 
dSt. Denis.kmDec, 



où ) 

rouie J- F* j 



toiné IM 
xoutren 
Wlui 1 
fluantiti 
Cartier 
aiissair) 
U 
^rme c 



(^FJIDAVIT.) 

St/De^s, le 20 péc, 1815. 
Antoine Mer^ard dépose que le deux Mai der- 
nier il étoit présent a Cbamblyavec le bateau chaï^- 
*é desarmes, acçQutremens,&c. de la division de M.. 
Denis, que vers lés neuf beures du matin sontar* 
rivés ensemble Messrs. Cartier et Louis Chicou Du- 
vert pour laire la livraison des armes, &c. Déposé 
1^ dit Antoine Menardque le premier qui a embar- 
qué dans le bateau fut Mr. Jos. Cartier, qui parla un 
^tî>-t aux hommes du bateau, que Mr. Jos. Car- 
tier tut aussitôt rtquérîr le garde piagazin qui e^| 
venu avec lui, et qu*il s ont (par des soldats) M 
xnettre les armes, accoutrejnens sur la grève, depluê 
le dit Antoine Menard dépose que les armes 4^ 
Mr. Cartier étant à part et attachés par paquets de 
dix iusîls, il les auroitlui 'Ur, Cartier avec l'aide oes 
hommes, détachas et comptés séparément pour çer- 
tilîer son nem^bre en présence du garde m^gazin ^ 
fliic ks acctuti emens de Mr. Carter ëtoient m 
caisses et qu'il a lui mépae défoncé les caisses, et h- 
^«.sépare nient ^on noml)re au garde piagpzin j de- 



1455 X'^Ji' 



pims le dit Afitome ivieuarù aepoac ^« 

tier lui ap^'u être celui quifesoit la îîVraïson 

lirmes, accoutrées |i^|^|i|»tt^jl^W^^^ "" 



des 






i-'4 



lui pqr 
IVIenard 

langari 
laqueU 



gPlP 



1815. 
Wlai der- 
iau chaf- 
ion de St.. 
sont àr* 
icou Du- 
^ Déposé 
a êtnbar- 
i parla un 
Jos. CaiJ 
n qui e|i 
dats) fai| 
e, deptuè 
armes d^ 
iquets de, 
l'aide des 
ppùrcer'^ 
mafaEinl 
toîent «e^ 
ises, etli- 
raziii j de- 









'aisqn ;. c^é 



toiné î^tiard d(*poste qu'après qtîe les arnîiî oc- 
xoutremeiis furent débarqués et mis sur la gr< vp, H 
Tut lui le dit Antoine Mertarà porter une certaine 
quantité de Cantines et Havresacks que Hr. Jos. 
Cartier livra lui-même dans Iç Hangard du Com^ 
jxiissaire, au commis qui etoît' présent. 

Laquelle déclaration le dit Antoine Menard af- 
irmc contenir la pure vérité et lien qu^h v^iiç.r 

m 



^ii^it 



AîïtOINE t MENARD 



Affirmé, devant mot. 



l 



marque. 






d St. DemSyWDecA'Blàj^,^^ 

YSigniJ p. GuerQutyZr-} 

Suit un certificat de l'oificier qui reçut les arme? 



^ 



àCharably. . , ^- *t t < 

«* Thèse are to certify up on honour thàt Mr. ^osepU 
Cartier, of St. Antoino, River Richelieu, i^d on 
the ând of May last arriv? at Ch^mbly with a large 
batteau^ others A^ith sniall arnis accôutrem^ats & 
ammunitionwhich had been-previouslj rçe^iyed'by 
tbe said" Jos. Cartier, for service of the «t. ' Dénia 
sedentarymilitia, iBlS, and that the said Jos. Carf 
fier, did iwake himself the dehrery of thôse àrins 
accoutrements and ammunition to me, who iïas 
teceived them from the said Jos. Cartier and gaye 
him proper receipts for them. I do hereby cer- 
tify that tliere was no other delHeiy made by 
thesaid Jos. Cartier, lalso certify that itisfalse.to 
Say that Mr. Duvert had made the delivery in Mr; 
Ckrtier's absence and that Mr. Cartier came în 
intelligeace with me, and ttiade a second delivôcy, 
-éhich ûiev^à that ther. rasiscteae fcrtieles niisâwg 
" there was never such thing donc." . * ' 

Wituesa my hand this 9th day of January in the 
yearof our-Lord ISlu, ai Môritreab . 
ï%n€d) FRANCIS ^ELLATT* :Senfi4 

^^ * 'Clerk of ordne. Stores. 



i«i 



'•i 



\-'. 






16 

j^raducHon Littérale du Certificat ci-dessta. 

« Ces présentes sont pour certifier sur i:honne^ 
onue Mr.Toseph Cartier de St. Antoine, nviere Ri. 
rhdieu est, le 2 de Mai dernier, arnvé à Chambly 
atec un graid bate-u et autres arec des petits arm* 
Ts aTcfutremente, et de »'f"»™!«^„^"f,';„ï! 
T<« Cartier avoit reçu avant cette Epo(juô pow 
P^e dL 1» milice Sédentiure de St. Denis. 81^. 
et^ le dit Jos. Carferm'a lui même fait la livm^ 
^"L^.. armps a-coutrements et ammumtions et 
Tetles af^u; duTt Jos. Cartier et lui ^ don- 
^fli, reçus convenables. Je certifie par ces Fésen- 
ne les '«î'** .^'Vj^'p^rtier ne m'a fait aucune autre 
Ivrron! '^e'ctrU^fiS;"le.ifau« de dir^que 
■ M^T^nvert avoit fait la livraison dans 1 absence de 
M • ^Xr craue Mr. Cartier d'intelligence avec 
£a^r«nf^^nde livraison qui fit connoitre 
ai^kmTnqrt quelques articles. Il ne s<e9tjam^^ 

5Lsé^en detef. en foi de quo.j'aa signé ce 9 Jan.| 

^'' £é^ FRANCIS PELLATT, Seti. 
(.oigircy Qerc des Magazins, 

11 n'est pas nécessaire d'un plus long commen^ 
tai^^Tte contenu de ces afiidavits, Js ^'^M^^^ 
«^zXirement. L'on pourroit seulement d^e -a 
^fnt ieurs qu'on suppose avou P«.f»;? »^^«J 
dl^its dont on a parlé ci.h««. S^^^^^.^*^!^ ^ 
^it noint à Mr. Duvert qu'il ratoeroit le reçu m 
t m^detî Mr. Duvert, mais bien au^onUau^qu^ 
le retireroit en son F?pre "om, et Mr. l^"vert m 
„!«,.= on'il pn nrendroit une copie chez Mr. Laiiwi 
Sen it à St. Denis faire son rapport chez le 

^12™1- _...,:!::,....„ ^ssnee de wtfe écrit sans 
ètr^MS^drin^^eraëril-que vous employé. 
J^ ÏSr le pobUc ; P» exemple, à 1» page 



21, vous 

dans la d 

quête, qi 

suit : ^ 

"Que 

quête qu 

&c. qu*il 

pas ce qi 

ordres qi 

cherchéi 

Bease, V. 

qu*ils av 

bly. c'ét 

lâ la seu 

[supprimi 

[quelle v 

[VOUS bo: 

[tant qu' 

conforiïi 

transpoi 

Mais 

ressorte I 

lour ii(u 

•enfant 

lue mo 

la Le 

lertain 

.aggage 

îait mei 

lance é 

'odrs d* 

|qu*ils s< 

dire, qi 

des effe 

lofficier 

conforr 

ttîuusi^ 




21, vous rapportez pour prouver un^ eon^adictio^ ' 
dans la défence de Mr. dirtier devant la cour d'en* 
quête, quelques phrases du premier écrit comme 

suit : 

*• Que Mr. Cirtier exposa devant la cour d'én% 
quête qu'il s'étoit conformé aux ordres du Colonel 
&c. qu'il fut avoué.. ...... .Pourquoi n^^outez vous 

pas ce qui suit " excepté quant à cette partie dé ses 
ordres qui requéroit que Mr. Cartier fût lui nuéme 
chercher et recevoir des autres officiers le Lîeuti 
i Besse, l'Adj. Duvèrt, le Capt. Drolet les. armes, &C« 
I qu'ils avoient en dépôt pour les conduire à Gham. 
jbly, c*étoit en effet là 1^ seule question," oui, c'étoir 
Jlâia setde question que vous éwtiez de débattre em 
[supprimant la partie essentielle de sa défence, a Ik^ 
Iquelle vous ne sauriez réppuidre; vous auriez d4 
[vous borner à montrer que l'ordre çn question (eil 
[tant qu'il ne fut pas obéi) étoit un ordre l%al et 
[conforme à l'acte de Milice ou même àTorie de| 
jtransportç. à 

Mais non, cette question n'étoit pas devotrf 
ressort et dailleurs la chose esk trop insoutenable 
)our que vous pui-^siez (fîre rien (fe plausible. Cc- 
)en4ant vous n'avez pu vou4 empêcher de.direquel« 
3ue moti* à ce sujets vous avez ^ quelque ciiosé 
te la Loi de Milice par rapport aux prisoniers'ianîï' 
certain cas, aux troupes, aux tran^orts de leurs 
jaggages, provisions, armes, &c. dont il est en effet 
fait mention cbns l'acte de Milice, et dans l'ordon» 
nance des transports. Nous connoissons tous les de» 
poirs d*un officier de Milice, et pourquoi t Parce» 
[qu'ils sont reconnus par la loi. Mais ôseriez-vou^ 
dire, qu'en vertu de l'ordre qui règle les transports 
Ides effets du Roi, l'on pnisse faire exécuter à uft 
[officier de milice d'autres ordres que ceux qui sont 
[conformes à cette ordre ; les officiers de milice sont 
jteuus 4e faire les coramaiidêmênts, muâ ou prcrsc^ 



^ 



J 







B 



i^re voyager ^n.(We^...„ iu rapnce du Coi?vr 

lit* de la F«""'=^^,*rdrau. que ce soit ? Vous 
,„iss«re des transparu ou d^^^^^^ 

i,vez trep bi^n q"« ^f^*^^ P^té considéré» ensmte 
donnés et jnenie <f^» ^"^ '^^ jours lomwe l'on 

lomme illégaux. ^^^ rSaires â ces ordres, nos 
5ient i, poursuiyre l^„;*t?&bs6uts,. dès que 

lVloi.?«J«««*tns coSm»rpour imaginer qu'un 
. ft'âvoir pas le «^M Ç0^„^; J^^ ^^ affaires pour faire 

«es sort«?,4fr?!«,un'on reçoit toujouïs un substi- 
|e,du «ulrcien de V» !^ j^^ ^,^,^^;t trop bien 
tut. :Et tout M^t Br.ta^uu^e ^^^^^ 

timpottaivce/le, «naintenir ses ur t- 

cw'on les Yi%*f:,.,,;« "^.j-voit. dites vous, s'occu- 
yi^Gotv^ d'Enftf iene de^^^««. ^ q^-étoit-U 
^er que deice qui lu. etoit or^"» j' ^^ robéissan- 

Itàomxé. ajoutez vo.^':^^^ Sretrieiide pto-», 
ée oudésoiëisance dçîw- 1^^^^^ ^ ^^^ rÔ*eùçe 

plait,,qi^d 7^«°"ëst ^„ietoem parlé d-uw] 
«t pas dit uamot. "X^^^ ^^ transmise, tU 

ptÏÏntè, >q«^^ "'^ra^ oSe eipéce de plai»tel 
InoroienVentieXemenUe^eM ^^ j^^L 

h'âgissoH. ,^ î "^S^ & quelques lecteur J de fa,* 

fr^itmiiià 1» Cour d Enqwte a< h rieB|°,;.„„i, 

P..-ance ou désob^~ede ¥^^^ 

àéplus, etcpiel'Adinim!.trateur.c |«8» "J 

|^„e?ordréétoitlégal.__^,_^^^^^^^J 

♦A.*ssi 1«T/^V^i^3. .W éfoï^ J^^^^ < 



H aui; 

81 chérc 

la coxfr 

tre le iCc 

son ?.... 

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Sur le p 

nue de" 

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d*après 

et d*àù 

et les d 

Mr. (k 

sentieïï 

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mis. Q 



pour faii 
Qui sait 
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U?pimphletàlap»g«l«- 




Elle de 

Qïixtv fi 







ui sept 
ensuit» 
^Vie l'on 
ires, nos 
, (dès que 
et 11 f'àut 
it qu un 
oiir faire 
Vav'4nta»| 

in 

trop biein 

ir souffrir 

18, 8*OCCUt 

qu'étoitril 
l*obéisBaii- 
1 de plus.'* 

s«fl v6u3 

pe? il»*eïi^ 
îarlè d^é 
insini^ei iU 
i de plainte 
vous* J'ai 



ues teçtenra 



n 

n auroit été surprenant, li vous n'^Wez pa« ^s- 
81 chérdië à jétter de f^dièuX ' suf les meQibres d« 
la coiVr d^enquête, lapi-éspmption est çn effet corn 
tre leColonêVèt qui ci^oîfaqu^ le Colonel avoit rat; 
8or.?......llnefkîloîtpas moins Redonner à ^ 

tendre^que ces rriessieUr» aoienî prévenus contre 
votre (Lionel et qù'ife brït èxcédë feur mris4iction.^ 
Sur le premier de ces allégués, inntéçrité bien con- 
nue dfe^ces Messieiii^ tes niet à l'àbn de tout soup- 
çon, surtout sur uhe assé^on aussi vague de votr^ 
larhmr le second ils n*ont certainement pas b^ 
iin de juâtifîcation. Que l'on vove l*ordre de ré^ 
férence; dn y trouvera (iUel espèce de apport il^ 
, . !i}'^y ^i. :i ««* c»ffleanf A(s montioimer nue 



et d'autre. Fa plainte du coi. uouraagc "^^'-v J"^ 
et les ordres et papiers au soutien de lav^éfansc d^* 
Mr. Ckctier qui contient l*aveu de tout les ^ts ^ 
sentiêKîe tout ensemble servant à étabhr l«état de 
la question, ils ont cru devoir rapporter Mr. Cartier 
' inmt et la plainte vexatoire, et ds or^ tmisn^ 
i leur rapport et tOu^ les papiers çjui ^ W^^^ 
^mis. Qu'avaient ils de plus aairç.ïrr 

*I1 a €0 effet foUsi beaucoup d*intrigue»aaiprè$^^l'A^.<5én. 
oourfaire blâmer les membres de cette Coiur^'Iin<luçH.---7-, 
Sirsî quelques différents entre l<adj. Géa et le pt^s^e^^ 
de la cour d*ènquête n*y ont pas un peu contolîUéj^^ . ^^^ 

til est bien des gens qui apf es s être trouvéîf if^^^Vj^ 
Enôuête ouà un plaidoyer's'en retournent sans conno tre 1 ét^ 
5"?_'^S!f ^r T.L lo.i ««r^nnrtAroit ^ceitb Erreur de Higemeh^. 






««nn^il étOltHmaisji quelqu'un » ^rrunucut «««p»^ K^T:~' ' V'IL^^: A^^x^tJP^. 
qu U ^*"^B V que le» me«ib«ç8.de la cour d'enquête ïf"S?ff * ^^''"îfS; 

lérir de ; Vp-|^?ey'J.XBl^^^^ la légalité <i^ «^ -^^«»^^*.t,^^^ 

tiér et rienl „,é,„„ire lés trabisse bieh fort, pour ne pas en ^'f J ^.''«^^^ 

é£av<»t a^jàlle ikitestqueleCoionel sputenoit mie ^on ««^«l^^^f^^T^f ^^ff^ 
et ,ay«*t ^ | ^^ ^^ ^^^^^ ^^^„, ^^^% encore soutenir a^e lui 

I que la Cour d'Enquête iie deVoit pas s'occuper de cette question. 
. ,„met? O-uilEHe devoit «ans doute trouver cou|îaJll^ ^ desobei^sapflp à un 

en dit da^» »■ 



I • , ■ 




- . j.. «^mntaAe fiestHm Comme Quartie» 

A propos du compte <te^s^^^^ ^ ^„. 

Maitre «l«ti^eX Imême encore et aus- 
dre, 8llnel«vaitpasreiKiu, " ^ . qa* 

Im qu'U en««'T'''"l^t^«uTl^eçudetrop 



f^iir la nave du bataillon, car il en a reçu 

mes mentionnés aux ^f^^'^^'.^^S qu'aprè. 
ilaitte qu'est-eUe devenue ?..^. 0»» ^j /^^^^ 
la campagne n««8 appnmes que le tus Qu i^ 

"To«voSifinsvosobserv.tionsnumérot^^ 

et ïuuroit ^u V c^PJ,t£ ~ mSuI 
SlrriSnleTan^n'âlemme as^, d^. 
^S Vn c^t i€ ne vois pas Gomment Son >^^ 
Se;ce^SXordon^^^^^^^ 

Zi de savoir que c'f it l'i^^^^^, *t 
cellence de lui accorder une Cour Martiale, ii" 
SE le refos subséquent q«'à 'a '«««•ère «1^^ ^ I 
Ltre de l'Adi. Gén. «toit motivée.t twn txç^ 
K ^isdtce qu'il a jugé leplusàpropospour fe m 
S/toperte d'une telle commission dans de. 

*^.r#!!rmWflu¥fut exempté du service eo qualité âe^irorr/^t. 
Jen'én dirai pasdaventage pour le raoœert. 



se au su- 
lettre de 
riend'of 
p. C!artief 
del'Adi 
dont elle 
[artialc i 
ssez difli* 
Son Exi» 
Martial^ 
'avec lui* 
étoit suffis- 
! Son Ex- 
aie, il n V 
e dont M 
)on Excel- 
pour fe bon 
^ dans de^ 

rne dcretiref 
ant s'occuper 

Oîi au style.. ^ 



alorieux d'avoir réussi, «1"^"; °^*»£ ^ ur^ui 
une seule personne raisonaWe de ce puWic pour ^u» 

l'on écrit. „«,. entendre parler des nonu 

11 est nd-cVl* «'«pX? J . eTsurtout de ses enne. 
breux ennenus ^.,<^'°"*i^/iErs fois la haine 
^kjalmu, dont ^^^^^^fl^^ vous qu'U n'. 
et 1» vengeance, je «^"«^y ,^^ f^ son éloge ? 

' ^^'r"el'^r^-"?â^- -- sur le. U. 
vois de l'AdrisïTateur en Chef. *t J^ «"tter 
jSat.nt dans cette qu^^Uon^j^J^r^^^^^^ 
une dev^qu^tio^. Vousd«Ban^ ^ 

'tive quisemblelmetre donné, qi^q"^ j.^ 

'^^'SèrfiiTLS VSu& l'Adj. G. 
corder, d ^F'^*.,'^"7™j'j. ._ second lieu surle rap. 

çhw s^f^t M^^^P^C acoKérsurtout lorsque 
l'innocence ou la coupabiUte de l accuse. ^ 

créer de HnimitW entre <»»» .^™^™J,Tfl Je Mr'cartilr <^^^^ 
.voir. iUoudroH .W-^»" l-S^-^J^rater que' «. Mes. 
^disposé <!<>n"«.Mf-»«»fi V,? ^.„ietd'ea avoir ensemble, 
' sieur, nont jamai» eu ^ *'««2l,'Ti »? MrT Cirtier ne ya pai" 
il, se voyent soavon. ^'^jXioLZ^o^ qu'il orai,;.,a-, 

passe la plw» grande pa. "« ."^'^m k vill^.""" ' "™' '" " ' ' 
îiMisoii où il soit encore ^mis dans Je village. 



;.» 



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bonne foi; . . mestions : m une 

Cour W.ale ^'■^'l^'J^ ou "Mr/tartkr pût i-er- 
cVSnqu te; pensez ^J^",^H"„%„u, twvvez dans Vos 
dre sa commission ? J-»» ^nê tour d'W^te »^'«« ' 

les pm,voirs q«r°'*^f Sale!..;.......-''urtout 

^^ Wnte d'-i"^ CJ„"-SS;.-et il «'est p»l 
Wque raccus<, e^t t»^»^* '"5 ^ ^un) ou l'on 
fceaucoup de cas semWab e g '^^^^y 
ait m^me ordonné rf^et^ Kob erve que vom 

^ '^'l fLT. Mr CaSer en première installe 



Adîeu é 

Licc 9 de 
Wsé de I 



?^^> Vtr VtÏS^SnUurnelo.^^^ 

Je coucluera. par «!«« que le pm ^ ^^.^^, 

procédures d^l-Co^^^S t« déjuger et 
un exposÉ. <l«\'"-*U^iCMe tes lecteurs en garde 
y ai voulu quant a mm "«"e le ^^^ 

i,ntre les assertions de Mr.^^ . «=« . ^^jJ,^ ,„ 

doute aucunement que Mj; <^^,^ ^,, ,é nom- 
plus justifié, et quant; Mr. re*/«et-t .^^^^ 

U L ses adhérents, je l^^fJ^£-„, „ cause 

rcS:X:uïïLre n=> fontconnoitre déplu. 
4 X'. il n'a rien à gagner a cela. 

T «: . K > , /. » n-nlpt et du Capt. Jannot ne 

-•-^■- r- usions - -^!S^ ai^^« |^iivam...Bic. 
^myiriA^t pîii^ grand t*»»'**^'^»*''^'*'"'' , 



I 



r7ÎSSi?»n'''" ^' 



ié 



19^ ^'oi* 
être' de 

: fi «ne 
;laCouf 
pût per- 
dans vos i 
laeivec 
m, n*est 
..surtQUtj 
ï^'est pas] 
Aoul'oii 



que vous 
a Colonel' 
e instance 1 
r. Cartier 
^Tiérositéîl 
;n satisliatl 

ce point» 
gïie». 

auteur des 

ue de faire 
ie juger, et 
s en garde I 
i fait, je ne 
it déplus en 
I fcti;^ nom- 
; V itleur 
pas la cause 
oitre depluB 



Adieu donc Mr. Testis, je ^^^^''^.;^% 
,.;. p. beaucoup raison ^^^^^^^ 



vous 
^liciter da 

jhicc 9 de votre production. Il est ^uaci — •• 

K^visé de s*expos«r au grand jour. 



PIN. 






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1 



ftpt. Jannot ne 
Eeïivam...Bic»